E-commerce de pièces auto : Canada à la traîne, mais opportunité en or

Les distributeurs canadiens doivent miser sur la confiance, pas seulement sur les prix, pour conquérir l’acheteur numérique.

Selon le rapport Automotive Aftermarket Pulse de Roland Berger, seulement 43 % des Canadiens ont déjà acheté des pièces automobiles en ligne — et 37 % refusent de le faire ou ne recommenceraient pas.

Les chiffres sont encore plus frappants pour les ateliers : à peine 58 % achètent plus du cinquième de leurs pièces en ligne, contre 82 % aux États-Unis. Le vrai frein? La confiance. Les acheteurs craignent la mauvaise pièce, les produits contrefaits et les retours compliqués. Pour les distributeurs, la solution passe par cinq leviers : la garantie d’ajustement par NIV, la transparence sur la qualité des pièces, les retours en magasin, l’intégration aux systèmes de gestion d’atelier, et du contenu éducatif canadianisé. Le retard du Canada devient une chance de bâtir un écosystème numérique fondé sur la fiabilité locale.

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Parution : 13-03-2026 Par : Roland Berger Source : auto-gestion.ca Image : (Tirée du site Internet de Purolator)

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